Mots ou Maux?
Voici quelques suggestions qui font en sorte que le traducteur est en mesure de travailler plus efficacement, ce qui lui permet de remettre les travaux dans les délais prescrits et en tenant toujours compte des besoins du client :
1. Indiquez au traducteur les sources documentaires que vous privilégiez (lexiques, sites Web, etc.). Existe-t-il de la documentation sur le sujet dans votre entreprise ou organisme? Certains termes (noms d'organismes, services ou titres de poste, etc.) ont-ils déjà été traduits?
2. Dans la mesure du possible, remettez aux traducteurs la version finale de votre texte; s'il faut faire des changements substantiels après la traduction, cela retarde et complique le processus.
* Si vous devez faire des changements à la version originale, indiquez-les d'une façon quelconque afin que les traducteurs puissent les repérer rapidement (couleurs, suivi des modifications, etc.).
3. Indiquez la signification de tout acronyme et de toute abréviation.
* Vous savez ce que l'acronyme CANO signifie dans un contexte donné, mais le traducteur le sait-il? Sinon, il devra parfois faire de longues recherches facilement évitables. De plus, cela peut retarder la livraison du texte, surtout quand l'échéance est déjà particulièrement serrée. En passant, savez-vous ce que signifie CANO pour nous dans ce cas-ci? Réponse : Coopérative des artistes du Nouvel-Ontario.
4. Là où il pourrait y avoir un doute (noms étrangers, noms dont le genre est ambigu, etc.), indiquez clairement si une personne mentionnée dans un texte est un homme ou une femme.
* Souvent, dans le texte anglais, à moins que ce nom soit suivi d'un pronom personnel (il ou elle), on ne peut le savoir. Cela influe sur l'accord en genre des noms, des participes et des adjectifs. Prenons l'exemple des titres de poste : Pat Smith, est-ce une directrice ou un directeur, Jasvir Birdi, est-ce une administratrice ou un administrateur?
5. Dans le cas des documents particulièrement techniques (ou descriptifs), si possible, envoyez une illustration ou un texte d'information pour faciliter la compréhension du texte à traduire. Une image vaut parfois 1 000 mots.
6. Essayez de réserver suffisamment de temps pour la traduction dans votre calendrier de production.
* Comme le dit le proverbe, rien ne sert de courir, il faut partir à point. Traduction : si la version originale a exigé une semaine de travail, le traducteur ne pourra faire son travail en quelques heures. Les traducteurs font souvent des miracles, il n'en demeure pas moins que certains miracles sont hors de leur portée.
7. Faites confiance aux traducteurs.
* Ils ne sont pas infaillibles, mais ce sont des professionnels à qui l'on peut se fier, au même titre qu'on peut confier en toute quiétude son auto au garagiste ou ses affaires personnelles à l'avocat. De plus, Mots pour Maux offre à ses clients trois avantages importants : le président du cabinet est traducteur agréé, le cabinet traite toujours vos documents en équipe et il détient une assurance-responsabilité contre les fautes professionnelles. Voilà trois gages de professionnalisme.
8. À qui votre texte s'adresse-t-il?
* Cela influe sur le « ton » de la traduction et sur le choix des mots. Est-ce un texte publicitaire qui doit respirer le dynamisme et l'originalité? Qui le lira : M. et Mme Tout-le-Monde, des chercheurs universitaires ou des élèves du secondaire? Vous connaissez votre texte et vos lecteurs mieux que quiconque.
|